samedi 12 mars 2016

Un samedi étrange...

Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes, que d'essayer de paraître ce que nous ne sommes pas."   La Rochefoucauld


Il y a des jours que l'on aimerait voir finir vite... 

© La pudeur d'Antonio Corradini 

lundi 1 février 2016

Sa Déesse, Sa DS

Il m'est doux de poser que je suis Sa déesse, enfin sa DS? Oui, vous savez bien Sa délicate salope, sa douce salope mais Lui il dit que je suis peut-être aussi : DS : délicate salope, dingue sulfureuse, damnée sensuelle, demoiselle du sexe, diabolique soutenue, débauchée satisfaite, déviante salace, démoniaque sybarite, délicieuse saleté, duveteuse sélective, dédicacée sexuel.
Il accepte et l'avoue : 
— Vous voici définitivement DS dans ma liste et vous pouvez continuer à chercher le meilleur des acronymes dans cette seconde liste :
 Ma définitivement suborneuse, ma durablement sexy, ma déterminée séductrice, ma détenue séduisante, ma douce subordonnée, ma désirable seconde, ma dévergondé spécieuse, ma délibérément spéciale, ma dévoyée succulente, ma distinguée singulière, ma débauchée surprenante, ma déroutante soif, ma désordonnée surenchérir, ma douloureuse sublimation, ma délinquante substantielle, mon desiderata systémique, mon désir somnambulique, ma démangeaison sucrée, ma déraison savoureuse, ma déclaration scabreuse, ma douceur sans détour… 
Stop ! Il y en a trop…
— Je ne sais pas choisir. Je désire être TOUTALUI

©La liste Lui appartient 

vendredi 15 janvier 2016

Retour en 2016 : aux pieds de mon Maître


IL me faut vous remercier d'avoir eu la patience d'attendre mon retour. 
En 2016, je vais reprendre avec beaucoup d'assiduité l'écriture de mes blogs... Oui, il y aura deux adresses pour les même textes... Donc il vous suffira de choisir et de vous abonner pour me lire... j'espère pouvoir dire pour me lire quotidiennement rapidement. 
Vous aurez comme avant autant à accepter de ne pas avoir simplement l'impression de regarder par le trou de la serrure comment je vis aux pieds de mon Maître, mais plutot de suivre mes envies, mes doutes, mes bonheurs et puis bien plus...
Aujourd'hui, j'ai envie de vous faire part de la sortie de livre érotique voir plus en vous invitant à suivre le sympatique libraire de la Musardine... une librairie où j'adore aller fouiner incognito. 



mercredi 30 septembre 2015

Forte et soumise...


Les Maîtres doivent-ils avoir peur d'une soumise avec un caractère très marqué ?
Les Maîtres peuvent-ils être heureux de dompter un tempérament,
les plus fins parviennent-ils à jouer avec les émotions
et faire plier volontairement une soumise forte ?
La passion peut-elle faire peur ?
Un Maître très aimé peut-il l'être trop ?
Si ces questions me taraudent jusqu'à vous demander votre avis,
j'avoue que je continue de croire à l'instar de ce que pensait Coco Chanel 
qu'une fille doit toujours savoir qui elle est et ce qu'elle veut... car cela me semble être les fondations de l'équilibre de toute construction.
Après le terrassement tout le reste c'est du jardinage, de la décoration...
Avant tout il faut savoir si elle veut vivre dans un château fort ou dans une villa bling bling...
Si c'est un Maître Don Quijote ou un Maître Casanova
qui lui permettra de vivre en équilibre un lien pervers et paradoxale ...
Il n'est pas question de dire un vrai Maître mais de savoir que ce Lui que je cherche et qui me rend heureuse est ainsi ou ainsi ou encore ainsi...
Oui, il y a du vent dans ma tasse de thé, il y a du bonheur,
et il y a encore et toujours l'impératif nécessité de vivre...


LUI ou MOI

Lorsque j'étais à la recherche de LUI,  lorsqu'Harmony le devine, le suis, est-ce vraiment Lui que je poursuis ou est-ce, plus simplement mais moins avouable, mon véritable Moi que je traque ?
Sans doute faut-il douloureusement passer par ce questionnement pour continuer.
Lui existe, Lui est bien de chair et d'os mais qui est cette Harmony, qui suis-je  ?
Voilà que le miroir est encore une fois bien utile !



© Miroir éclats Maisons du Monde


dimanche 20 septembre 2015

Les folies...



Oscar Wilde disait : les folies sont les seules choses que l'on ne regrette jamais ...  
je me demande si, il a raison ? 

mercredi 16 septembre 2015

Le Miroir de la soumission

Il y a un sujet qui me tient à coeur car finalement il a beaucoup modifier ma façon de "voir" d'appréhender, de regarder ma soumission.
Très rapidement, voir dès notre première rencontre, mon Maître m'a mise face à un miroir.
J'avoue que ma première réaction fut de fermer les yeux car ce que je voyais ne me convenait pas ou ne voulais-je  pas le voir ?
Je dois avouer que c'était la première fois que j'avais cet étrange sentiment face au miroir, que j'acceptais pour la première fois de l'analyser serait sans doute plutôt la réalité.
Car selon moi, depuis toutes ces années j'avais réglé le compte du miroir :
— Miroir mon beau miroir dis moi qui est la plus belle...
je ne voulais pas le savoir car la beauté physique, l'image n'était pas un critère, n'allait pas influencer, ne rentrerait pas en ligne de compte...
Ce que je cherchais était ailleurs que dans ce que j'appelai mon enveloppe corporelle...
Mais…
Mon Maître aime pour ne pas dire raffole des miroirs, des glaces, des renvois d'images...
Moi j'aime, je raffole de mon Maître (je vis au diapason de ces envies, de sa route)  et à ce titre j'avoue qu'il ne pouvait y avoir de refus, certes avec un questionnement, mais il fallait accepter cette image.
Autant dire que ce fut vite un jeu pour lui que de me mettre face à un miroir, un écran, une vitre, pour que je vois mon image et que finalement assez rapidement je sois fière de ce que je voyais, découvrais devrais-je dire tant que cela provoqua une envie... des réactions, des changements.
Que cette image soit encore plus remarquable...
Cela allait conduire à un tas de petits bouleversements mais qui changèrent très vite mon regard sur mon enveloppe corporelle, l'image que j'avais de ma soumission et par ricochet sur l'image que je renvoyais.
Je me suis rapidement aperçue que celle qui avait passée sa vie à être la discrète, l'éminence grise, celle du backstage, de l'ombre se satisfaisait de cet éclairage...
Et il me faudra sans doute accepter de vous Chut, j e vous raconte la suite très vite...


Peinture © La rousse masquée de l'artiste  Alena Lazareva