jeudi 17 mai 2018

Perception : les mots crus

J 'avais écris en septembre 2009 

Encore dans un de mes jours de doute. Je me souviens de ce matin, il y a déjà bien longtemps où j'imaginais recevoir ce petit mail de mon Maître. 

Ma belle, mon petit coeur, 
Je suis content de toi. Tu est une délicieuse soumise bien cochonne comme je le souhaitais. Continues sur cette voie. tu m'excites terriblement et tu me fait bien bander. J'ai hate de te voir pour gicler et me vider les couilles sur ton visage.
Á très vite
Ton Maître
J 'ai longtemps réfléchi et encore aujourd'hui lorsque je repense à ce rêve ... je me dis que même si ma réaction à changée je me demande si je serais capable de me réjouir spontanément à la réception d'un tel message.. 
Comme j'aimerai avoir la sérénité d'apprécier ce compliment. Je voudrais ne plus réfléchir et appréhender ces mots non plus stupidement comme comme une soumise immature mais avec fierté. 
Ne plus brandir au premier degré l'obligation de respect du Maitre pour la soumise. 
Aujourd'hui, je sais que le respect, l'amour, la protection d'un Maître ne se prouvent pas dans ces carcans du pseudos respect. J'ai compris et surtout accepté d'être la Salope qui fait bander son Maître. Même si les mots crus me font toujours rosir, les entendre, les vivre dans ce jeu de l'excitation du vocabulaire cru me fait sourire.
Et vous que pensez-vous de ces mots crus ? 

mercredi 30 mai 2018 - Je reviens sur les mots crus et j'offre à celui qui les aime tant ce nuage de mots crus...
Ce ne fut pas une collection de mots alignés,  il a fallu écrire un petit texte et selon l'analyse voici le nuage de mots...
Et si vous Mes amis-lecteurs, écriviez avec ces mots de jolis petits textes que je pourrais lui offrir...




vendredi 27 avril 2018

Un lien poétique...une étoile verte



Derrière des pseudos, nous nous cachons...
Qui en sait de nous plus que ce que nous partageons...
Combien peuvent se croire autoriser à dire
- Je le connais
- Je la connais
Mais que savent-ils vraiment ?
D'autre que Vous pourrait dire ...
ah oui cela je le savais
Mais combien connaissent l'étoile verte ?


vendredi 2 mars 2018

Pour mettre du bleu dans votre ciel

Le poète disait ...

ll suffirait de presque rien, 
Peut-être dix années de moins, 
Pour que je te dise "Je t'aime". 
Que je te prenne par la main 
Pour t'emmener à Saint-Germain, 
Et prendre un autre café-crème. 

Mais pourquoi faire ce cinéma ? 
Fillette allons regarde-toi, 
Et vois les rides qui [v]nous séparent. 
A quoi bon jouer la comédie 
D'un[e] vieil[le] amant[e] qui rajeunit, 
Toi même ferait semblant d'y croire. 


Et bien il y a des fois le poète dit des âneries 
car c'est plus simple que tout 

Pour monter dans sa grotte
Cachée sous les toits
Je dois clouer des notes
À mes sabots de bois
Je l'aime à mourir
Je dois juste m'asseoir
Je ne dois pas parler
Je ne dois rien vouloir
Je dois juste essayer
De lui appartenir
De lui appartenir...


dimanche 25 février 2018

Lorsque le cerveau fait le ménage...

Il y a des fois où notre corps — enfin le mien semble savoir mieux que moi ce qui sera bon pour nous.... Oui oui ! Voilà un peu plus d'un an, que mon cerveau me fit oublier... pas grand chose mais juste assez pour provoquer un grand chamboulement un grand ménage...
Pleurer et choisir ! Ne plus me retourner sur un passé que j'ai cru merveilleux.
Trop long et pas intéressant, je ne vais vous raconter l'épisode de cet ictus amnésique mais juste remercier celui qui me le fit vivre... Je ne sais qui remercier ? Dieu, le hasard, mon cerveau qui ouvrait ma cage pour ne pas me laisser virer à la neurasthénie ? .
Depuis je suis libre, je suis moi. Oui ma carte de presse, ma carte d'identité affichent deux noms et c'est très bien.
Harmony est libre d'être la chose de son Maître qui sait qui est la HN qu'il possède.
Il y a des moments où il faut oser, prendre confiance en soi, enfin se construire... et ne pas croire les enchanteurs, les moralisateurs, les coaches qui vont plus mal que ceux à qui, ils distillent des conseils.

Oui je reviens ici libre et fière des chaines qui m'attachent.
Alors oui aujourd'hui je peux le dire il y eu deux Maîtres avant CELUI, il y a eu des aller et retour de LUI comme incapable de finir une histoire  avec LUI mais LUI n'est plus et CELUI qui me possède est sans doute bien différent de LUI.
L 'homme qui me permit d'ouvrir la fenêtre de la soumission reste mon ami à jamais et LUI une histoire qui aurait sans doute pû être autrement mais ...

CELUI est le seul qui m'intéresse, il est le seul avec qui j'avance, sans plus aucune ombre, sans plus de fantôme,  sans regret et encore moins de remords, oublier le clan, hier et vivre aujourd'hui et demain.
Je remercie CELUI car c'est grâce à CELUI que j'ai fait ce chemin que j'ai appris à m'accepter, à dire stop, merci et au revoir. Je sais qui je suis, ce que je donne et pourquoi ...

Vous avez déjà croisé CELUI ici,  je tenais à dire combien il y a des rencontres qui commençant bizarrement :
- Trop jeune, trop loin
deviennent petit à petit des histoires Cadeaux ! Ce n'est pas simple mais tellement naturel que cela en devient une histoire rare.






jeudi 30 novembre 2017

Petite Soumise b, Epona, Harmony et toutes ses elles se chamaillent...


Dans le trouble et le bonheur :  con fusion 


Il y a une vraie guérison, le temps et il y a une seule route celle que l'on suit seule librement détachée des contingences morales. Comment et pourquoi avoir pris cette fatale décision... En avait-il une autre à prendre ? Hier, il y a eu la petite soumise B en proie au doute, à la folie, tantôt à la rage, tantôt au désespoir... elle si douce, la voici déchirée, lascérée, violentée, déchiquetée... Ses larmes coulent sans qu'elle ne puisse les retenir et qui la connait mesure le trouble qui s'est emparée d'elle. Chacun connait son contrôle. Elle si gourmande, ne se nourrit plus... rien ne passe... 

Mais qu'importe son trouble, son amie Libertine Epona va la secouer, et elle vont sortir petite soumise b de ce marasme. Fini Lamartine et Bernanos, Epona va lui lire enfin lui relire Epicure, Plutarque... L'amitié était bien le fondement de la société épicurienne. Fini  Bach et Chopin à elles les grandes voix noires de la Soul. Si elle veut pleurer petite soumise, qu'elle hurle, quelle se fasse entendre... lui dira Epona... si elle a mal qu'elle le dise.

M.L. lui manque, mais il accepte de perdre ce qu'ils perdent, M.L. accepte de briser ce qu'ils brisent, alors Epona hurlera à son amie qu'il ne vaut pas la peine de pleurer, pas la peine d'hurler, qu'Epona ne veut plus entendre parler de la belle Harmony  de la simplicité, de la facilité, de l'aise, du plaisir, du désir de le servir, d'être sa soumise. Epona cajolera petite soumise et lui dira que ce fut sans doute une belle et douce musique et qu'elle ne doit jamais l'oublier mais qu'il fallait avancer. Epona giflera petite soumise b, si il faut... Epona ouvrira son salon et invitera tous ces copains musiciens, toutes ses amies coquines, Epona lira tous les guides du libertinage... et entraînera petite soumise b dans une ronde folle de plaisir... Epona est certaine qu'il se cache et peut être ne se cache-t-il même pas cet homme libertin pour petite soumise B, mais Harmony n'est-elle que soumise, ? Cette soumission suffit-elle ? Un Maître à la mesure des reven de soumise B peut -il exister ?  Non ! non ! Harmony le sait, Harmony-soumise fut une charmante petite soumise B mais que devient Harmony-libertine ? Pour que vive soumise B, Epona la fougueuse, l'impétueuse a du se taire... et maintenant doit accepter de voir son miroir, son double meurtrie. Harmony croit que petite soumise doit faire attention, se reconstruire, se cacher, se protéger dernière Harmony-libertine plus audacieuse... même si Harmony-libertine avoue se soumettre discrêtement parfois. 

Harmony-soumise ou Harmony Libertine, soumise B ou Epona, cette femme ne va pas renoncer à son principe : cette femme aux multiples facettes c'est moi et vous qui la connaissez qui appréciez vous ? L 'une ou l'une ou comme ses vrais ami(e)s  vous les aimez toutes... Tout est devenu possible car c'est avec force et foi... Alors peu à peu grâce à LUI, Toutes les Elles qui me font Moi se rassemblent ne font qu'une et qu'importe comment Il m'appelle,  c'est à Lui qu'elles le doivent d'être enfin moi... 


Pour sourire




C 'est bête mais cela me fait sourire...

mardi 28 novembre 2017

Un Maître c'est le plus beau des cadeaux ...


Je crois qu'il faut mieux goûter rarement l'excellence que chaque jour l'espérance... 
Ne pas rêver, demain n'arrivera pas. Admettre ce qui est difficile et savoir ne pas tout partager. 
Puisque c'est Lui, savoir attendre... 
Pas grave de pleurer un peu dans la nuit froide lorsque les bulles sont si belles. 

Il sont peu nombreux sont qui peuvent s'énorgueillir de ne me faire envie ... 
Alors oui je pleure et alors...

Oui la musique adoucit les moeurs et sucre les larmes...



mercredi 24 mai 2017

Toujours des questions et pourtant...

Difficile sujet et sans doute pourtant essentiel...
Comment s'organise le lien dans une telle relation  ?
Amitié, Amour, Sexe comment nous en arrangeons-nous ?
Contrat, règles, protocole : oui ou non ? Pourquoi , comment ?
Punition, explication, mot de sûreté, justification, punition, douleur, violence, cuir, contraintes...
Comment vivre son amitié, son amour,  sa soumission, sa féminité?
Comment  être fière et heureuse soumise ?
Comment ce puzzle mêlant vie publique, jardin secret, morale sociale et face sombre se construit-il ?
Si, il est une chose qui n'a pas changé dans ma vision du lien D/s :
c'est la nécessité d'être confiante,
c'est l'obligation de se protéger,
c'est l'impératif respect de ses valeurs,
c'est l'exigence de comprendre, de se comprendre
c'est savoir pourquoi j'accepte ce que certain qualifierait d'inacceptable ?

Je pense très fort que la femme soumise n'a de compte à rendre à personne d'autre qu'à elle même.
Par là, j 'entends que personne ne doit lui imposer le choix de la soumission, que c'est elle qui accepte de devenir la prisonnière volontaire de son Maître.
C est elle qui Lui donne le pouvoir de la posséder, de la contrainte, de la soumettre.

Au fil des expériences, de la passion, du désir jamais cela n'a changé.
La grande question reste : comment choisir de commencer une liaison avec tel ou tel homme.
C est bien là la première pièce du puzzle : avant le Maître c'est l'homme que la femme dominable va rencontrer. Oui, je continue de dire que je suis dominable et pas soumise. Oui car c.est la rencontre de Son Maître qui fait la soumise et pas une soumise qui cherche son Maître.
Et cela se révèle si clairement.
Un exemple de cette évidence : la liste des possibles ou les fameuses limites, les jalons infranchissables . Il me semble que tous les adeptes du D/s savent combien cela va fluctuer...
Ce qui était impossible hier, ne l'est plus et ce qui était inconcevable inacceptable est maintenant envisageable ou du moins ouvert au dialogue.
Si je continue d'avancer sur ce très long chemin à explorer, il me semble que depuis le premier jour , ce qui a rendu cette exploration possible et ce qui continue à le rendre toujours plus fort plus vrai, plus loin c'est que l'immuable se produit.
Le  changement n est possible, la route est envisageable lorsque le socle est solide lorsque la confiance est aveugle. Lorsqu'il est établit que la femme, la soumise, l'animale sont sous la très  haute protection de leur Maître.
Aussitôt dit que je les entends déjà les soumises qui se disent non dépendantes, qui ne demandent pas de protection, qui ne sont pas des " petites choses". Je les entends dire mais je n'en crois rien et pour moi elles mettent la femme en danger lorsqu'elles prétendent être soumise et ne vouloir qu'un Maître.
Je devrais sans doute nuancer mon propos  : je crois que là peut être commence la différence entre les adeptes BDSM et les férus de libertinage ( qui aujourd'hui se réduit à une grande liberté sexuelle sans autre forme philosophique  que la multiplication des partenaires ) qui usent de certaines pratiques BDSM ?
Entendez moi bien, je ne juge pas le libertinage je dis que le BDSM ce n'est pas cela
Ces quelques mots pour vous inviter à me donner votre vision du BDSM ...


dimanche 12 février 2017

L 'humeur du soir ...

Pas de mot juste des images pour des feelings







© Ces photos ne m'appartiennent pas mais sont si humeur de ce soir que je les utilise... mais si elles vous appartiennent et vous gêne d'être là. Merci de me le dire je les ôterai - 
Tristement mais respectueusement.

vendredi 27 janvier 2017

2017 est une nouvelle année et elle sera sans doute une étape ...

Je sais je vais et viens... J'explore et parfois reste des mois sans écrire... La raison si, il vous faut savoir : je suis à un moment où l'écriture est moins importante que le ressenti. Oui, j'explore et vis la soumission avec plus de bonheur et d'assurance.
Si, je suis loin de pouvoir m'imaginer parvenue à être la soumise Harmony souvent levée, je peux dire avec assurance que j'ai pris une voie qui me fait aller vers ce que j'entrevoyais comme étant essentiel.
Dépendance affective, soumission amoureuse ou soumission heureuse comme le clame Harmony.
Rien n'est encore bien sûr mais...
Suis je donc à l instar des poètes maudits en proie à une gluante mélancolie ou plus simplement ai-je choisi le bonheur de l'inéluctable, quel qu'en soit le prix ?
Que j'avoue être sa soumise amoureuse, peut sans doute faire sourire les cyniques et pas certaine que parfois Mon Lui,  n'ait l'idée de se joindre au club des dubitatifs...
Pourtant je reste persuadée, que seul un homme dont je suis amoureuse puisse me soumettre. Inversement, il est vrai que j ai aimé des hommes qui ne m'ont pas dominée.  Oui si je fais, amusée la petite liste de "mes hommes", ils n'ont pas tous été des Maîtres même si, j'ai été amoureuse.

Aujourd'hui, je sais qu'Il est mon Maître que seul Il peut me "faire sortir de ma nutshell" ou comme il dirait de ma zone de confort. Il a ce pouvoir de faire tomber mes gardes et de pouvoir m'emmener non sans craintes mais les yeux fermés vers l'obscur.
Je Lui souhaite donc ici une très belle année 2017 et espère nos bulles de plus en plus nombreuses et de plus en plus heureuses.

A tous les adeptes de ce lien qui nous réunit je souhaite aussi  une année harmonieuse.


samedi 5 novembre 2016

Mes rêves lorsque je suis trop longtemps séparés de mon Maître

Je suis parfois — à cause de nos vies professionnelles— trop longtemps séparée de Mon Maître et fatalement Il me manque.  Ce manque, cette absence fait naitre toute une série de symptômes : une attention presque maladive à ma santé, une obstination à mincir, une boulimie professionnelle et finalement l'immuable arrive. Ma nature de soumise heureuse, de chatte épanouie reprend le dessus dès que je suis liée de nouveau à Lui même si la laisse n'est tenue que virtuellement, mon inconscient se rassure et inévitablement mes rêves sont aquarellés de ma vive disposition à être heureuse à ses pieds.
Mon sommeil est perturbé ou bercé par des rêves érotiques. Dés que je me réveille ayant eu un de ces curieux rêves lubriques, je prends soin de lui écrire ce rêve. Souvent, j'avoue qu'il en profite et qu'il utilise mes aveux pour faire des mises au points, des tentatives, des expériences, comme si cela alimentait son désir, ses envies, son besoin d'aller explorer toujours plus loin...
Pour la première fois, je vais vous donner à lire — dans son intégralité — mon rêve [je le mettrais ici en lien d'ici peu].
Je le fais de mon initiative, pour faire un pas car je désire me bousculer, je veux regarder en face et assumer par les mots ce que mon corps dit à mon cerveau trop policé.
Harmony est paradoxale et ce rêve en est une toute petite démonstration mais la publication de mon rêve est un pas de plus vers la fierté de pouvoir dire et vivre mes paradoxes, ma déviance.
Que je pourrais résumer en chanson, si j'avais la voix de Billie Holiday,  par My Man.



© Le texte appartient à Harmony. Comme tous les textes de ce blog, ces textes sont déposés et protégés par le Droit d'auteur [CPI, art. L.122-1S]

mercredi 17 août 2016

Egalité et Equité

Au gré du temps, des rencontres, des échanges, des questions que l'on pose sans avoir de réponse... Nous avançons juste au flair, au feeling et parfois il y a des expériences, des désirs, des instants, des rencontres qui remettent les idées en place, parfois on se compare, on se regarde et nous nous interrogeons ?
Pourquoi suis-je si troublée, pourquoi cela ne m'émeut-il pas, pourquoi je me rebelle ? Comment cette soumise accepte ces frustrations, pourquoi accepte t-elle d'être ainsi malmenée...
Je ne sais pas grand chose sur ce Dark désir mais pourtant des certitudes s'installent. C 'est d'une de ces doutes ou une de mes certitudes que je viens vous entretenir ce soir.
Lorsque je dis certitude je ne juge pas chacun trouve sa voie mais j'affirme, confirme que j'y suis mal à l'aise, que je ne comprend pas, que j'ai du mal à m'y projeter, que je suis ravie si Mon Maître n'y est pas attaché.
La soumise ne devrait bien sûr pas demander ni attendre l'égalité avec son Maître. En toute logique, il y a peu de chance qu'elle le souhaite vraiment si sa nature de soumise est réfléchie et essentielle.
J 'entends par là qu'une soumise n 'est pas l'égal de Son Maître et elle ne le réclame jamais, ce n 'est pas dans ce soi disant équilibre égalitaire qu'elle s'épanouie.
Les termes « équité » et « égalité » sont parfois utilisés de façon interchangeable, ce qui peut entraîner une certaine confusion. Si souvent ces concepts sont liés, ils comportent d’importantes distinctions qui résonnent fort dans notre lien.
L’équité, repose sur la volonté de comprendre l'être, et de lui donner ce dont il a besoin pour s’épanouir et vivre une vie saine —le lien D/s consensuel entre personnes adultes aide à vivre sa déviance sainement (c'est un autre sujet ).
Par ailleurs, l’égalité repose sur la volonté d’offrir la même chose à tous les gens pour qu’ils puissent s’épanouir. Tout comme l’équité, l’égalité vise à promouvoir la justice, mais l’égalité ne peut être atteinte que si tous les gens partent du même point de départ et ont les mêmes besoins et c'est là toute l'ambiguïté, c'est précisément pour cela qu'en BDSM il ne devrait pas y avoir dialogue pour atteindre l'égalité mais dialogue pour comprendre comment vivre le lien dans l'équité. Une soumise n'a pas les même désirs que son Maître, Alléluia mais a besoin comme Lui de se savoir appréciée, respectée, comprise, écoutée, protégée et jamais jugée...
Bien sûr, cela ne sera possible que si les deux membres partent du principe que c'est dans la bienveillance, l'absolu partage du plaisir et de l'épanouissement, dans un dialogue sans faille et dans le respect des valeurs et des faiblesses des deux êtres qu'ils choisissent d'avancer ensemble.
Découlant de ce concept, nous comprenons aisément pourquoi le principe de punition, de gifle ne peut pas convenir à toutes les relations. ll devient limpide que pour nombre de soumises le bâton n'a pas de prise bien au contraire... Il va faire figure de reproduction vanille de l'abus de pouvoir, de l injustice, de la reproduction grossière du machisme stupide. La gifle, la punition n 'est pas la panacée. Ce n’est pas un mode d’apprentissage. Punir sa chose, son animale n’est pas une méthode d’apprentissage universelle même si elle est largement répandue (J'y reviendrais).
Encore et encore, Maître et soumise devront dialoguer, comparer, expliquer et le Maître gagnera à comprendre à se concentrer sur ce qui fonctionne vraiment. Si le Maître veut régler un problème, il devrait apprendre à sa chose, son animale à faire ce qu'Il désire, ce qu'il veut. En punissant sa chose, qu’est-ce qu'il lui apprend ? Que c’est vanille, c’est mal, c’est énervant… bref, en fait dans ce cas, il reproduit des concepts vanilles moralisateurs, réglementants, enfermants... Pire il manie des armes qui sont totalement étrangers à une soumise non masochistes et nous sommes loin de l 'être toutes. Oui, elle accepte pourtant pire, elle jouira sous le fouet mais pas par plaisir de la douleur mais parce souffrir pour faire le don de sa souffrance à son Maitre lui fait honneur. C 'est bien plus que sa propre douleur qu'elle vénère, c'est le plaisir de son Maître. Nul doute que votre Soumise est intelligente : sa force elle ne la tire pas de sa douleur ou de la peur de sa douleur, C 'est bien plus fort que toute les douleurs que vous lui infligeriez en la punissant. Sa force c'est son humilité et sa volonté de vous aduler. En la punissant, vous ne lui dites pas combien vous avez du plaisir et en plus elle croit vous déplaire.
Ce qu'elle réclame corps et âme, ce quelle poursuit dans ce lien particulier c'est l'équité parfaite.e crois que certains confondent égalité et équité. Lorsque l'on parle de Domination/soumission, il me semble que cela n 'est pas qu'un détail.
C 'est une vision bien éloignée de la Soumission heureuse et épanouissante. Je ne comprends pas la gifle pas plus que je ne comprends qu'un Maître pour lui prouver sa confiance en sa chose lui offre une ceinture de chasteté.

mardi 16 août 2016

En musique...

J 'aurai pu utiliser la chanson de Lynda Lemay lorsque je m'alignais sur les sites BDSM à la recherche de Lui, de mon Maître...


C 'est une belle description de ce qui me séduit chez un homme et cela ressemble à celui qui m'attache...
Et avec Lui, j'oserai ... car si je suis Grande avec Lui, je serais petite...


dimanche 14 août 2016

La Cage


Non, je ne vais pas vous dévoiler un scoop, ce n'est pas un secret, j'ai avoué ma fascination de la cage depuis longtemps. D'où peut venir cette attirance pour les prisons, les friches industrielles, les cages... 
Est-ce de ma fascination pour l'histoire, je me souviens des visites de château que je faisais enfant avec mes parents. Celle de Loches et de la geôle du Cardinal Balue me marqua à tout jamais... 
Je n'ai jamais oublié les fameuses fillettes de Louis XI - ne vous méprenez pas sur ce vocable : une fillette était alors une cage de fer particulièrement et cruellement sophistiquée. Pourtant, au lieu de m'affoler, chaque fois que j'y pense, j'en frémis, je réfléchis au paradoxe que cela représente et j'en coule d'envie ! Liberticide pour certaine, elle est refuge pour moi dans le lien D/s. Symbole d'enfermement pour d'autre, elle est libération pour moi. 
Alors bien sûr, mon Maître n'a pas été épargné de ma conception, de mon fantasme, de mon concept de l'enfermement libérateur, de l'encagement protecteur. 
Je reviens vous raconter la suite très vite ! 


vendredi 12 août 2016

Sans Limite, le fameux no limit !

Il y a longtemps que je n'avais écrit. Certains d'entre vous et je les en remercie ont craint mon malheur, ma solitude, mon chagrin.
Non, je n'ai pas cessé d'avancer ma main dans la sienne mais j'avoue que certains passages sont parfois semés d'embûche, parfois surprenant. Plus que jamais le titre du blog : La soumission heureuse ou Harmony amoureuse sont d'actualité.
Mais maintenant c'est un chemin plus fin, plus subtil plus paradoxale que mon Maître m'accompagne...

Je cherche la signification, la motivation, je cherche la voie de "ce sans limite" ! Que devons nous comprendre dans ce beau : Je te désire sans limite ? Je me tourmente car mon imagination approchant le sans limite, j'ai peur de ce que pourrait signifier : Je te dresserai à être la mienne sans limite. Mon Maître, celui à qui je m'abandonne étant plutôt un Dominant se faisant comprendre, je cherche à comprendre, à conceptualiser, à savoir ce que contenait cet affolant : sans limite. Je m interroge et maladroitement je l interroge : sans limite ? Dois je avancer sans penser ? Dois je arrêter de conceptualiser le lien ? Dois-je y mettre un nom ? Dois-je accepter des contours flous ? Comment ne plus m'interroger, ne plus douter, ne plus gamberger à en devenir folle ?
Est-il possible que je m'oublie : moi et mes sacro-saintes valeurs pour Le suivre sans en savoir plus ? Faire confiance sans limite, est-ce sans aucune limite en acceptant de ne pas comprendre, de ne pas mettre de mots, juste accepter l émotion au quotidien ? Tout se bouscule. Il est le mien ! Sans limite ? Dans un échange inégale et pourtant juste, dans une prise de risque commune ou est-il le mien avec ses limites, celles qu'il met et que peut bien vouloir dire sans limite ?
Il ne cesse de dire que sa limite c'est mon Plaisir. Que chaque fois, qu'il sent que ma peur, mon hésitation restent pimentées de plaisir, il osera aller plus loin plus fort, plus audacieux.
Je pense que cela veut dire sans Me mettre de limite sans Me bousculer et pourtant en me faisant dépasser des caps infranchissables hier.
La nuit porte conseil ou plus simplement la nuit apportera la réponse. Promis, je veux en dis plus et très vite avant de me perdre car je tourne en rond dans ma cage...

MESSAGE PERSONNEL
Ami fidèle, qui me dites :  pourquoi je n'en révèle pas plus sur mon Maître, sachez que vous n'en sauriez pas plus sur Lui, si je vous avouais qu'il s'appelle Jérome, Pierre, Jean ou Marc ou encore Paul. Mon Maître est un discret que vous rencontrez, qui vous est sans doute sympathique lorsque vous le croisez au Club, ici et là. Il ne raffole pas de gloire virtuelle et je respecte son intimité ici en l'évoquant discrètement, visiblement trop pour vous, mais c 'est ainsi.

vendredi 27 mai 2016

Sereine car l immuable arrivera

Depuis quelques semaines,  je n'écrivais plus… Harmony se mourait-elle ? Avais-je perdu joie, envie, plaisir ?
Quelques-uns et pas des moindres, se sont inquiétés. Je vous remercie et je vous le demande : Ne vous inquiétez plus !
Je suis vivante, je respirais, je flairais encore et toujours, plus sûre de l'immuable.
Il est là, me guidant de trop loin, lentement, sans doute mais Il est là.
Oui, des petits pas, diriez-vous ?  N'est-ce pas un petit pas pour l'homme qui fit le grand pas pour l'Humanité alors paraphrasant je vous répète : De petits pas pour Harmony sont surement de grands pas pour ma soumission...
Harmony mérite sans doute une grande Messe cependant, je m'applique d'abord à me mettre à son diapason ! D 'abord, être sûre de moi, trouver ma place, ma voie diraient les plus mystiques.
Un Maître est une chose précieuse, suffisament rare pour que je prenne le temps de mettre précautionnement ma main dans la sienne en me suspendant à son regard. Dans ces yeux, je me vois : Belle !


© Harmony : Le bijou diapason...

samedi 12 mars 2016

Un samedi étrange...

Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes, que d'essayer de paraître ce que nous ne sommes pas."   La Rochefoucauld


Il y a des jours que l'on aimerait voir finir vite... 

© La pudeur d'Antonio Corradini